Le Bocal & la Botte
Épicerie bio
Fond papier, serif de caractère, aucune photo : tout est dessiné. Le registre sobre, pour un commerce qui n'a pas de belles images à fournir.
Ouvrir le siteVos horaires, votre adresse, ce que vous vendez, de vraies photos de chez vous : ce que quelqu'un cherche un dimanche soir avant de venir. On le construit, on le met en ligne, et on s'occupe du nom de domaine, de l'hébergement et des changements. Que vous partiez de rien ou d'un site qui date de 2016.
Trois sites de démonstration, dans trois univers différents. Les commerces sont inventés : ce sont des exemples de travail, pas des clients. Cliquez, les pages s’ouvrent en entier.
Épicerie bio
Fond papier, serif de caractère, aucune photo : tout est dessiné. Le registre sobre, pour un commerce qui n'a pas de belles images à fournir.
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Restaurant
Sombre et chaud, photos pleine largeur, la carte et les horaires de service avant tout le reste. Le registre où l'image est le produit.
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Salon de coiffure
Beaucoup de blanc, contraste franc, prestations et prix affichés d'emblée. Le registre où c'est le vide qui fait le style.
Ouvrir le siteUn site de commerce n'a pas besoin d'être gros. Il a besoin d'être juste. La plupart des visites durent moins d'une minute : quelqu'un cherche une information précise, il la trouve ou il ne la trouve pas, et il repart.
Voilà ce qu'on met dedans par défaut, et c'est déjà l'essentiel :
Beaucoup de commerces vivent avec une fiche Google et une page Facebook que personne n'a touchée depuis deux ans. Ça tient tant que personne ne cherche. Le problème arrive un dimanche soir, quand quelqu'un veut vérifier vos horaires du lendemain ou lire votre carte avant de réserver : il ne trouve rien, et il va voir ailleurs.
On conçoit le site, on le met en ligne, et on s'occupe du nom de domaine et de l'hébergement. Le nom est déposé au vôtre : il vous appartient, il se renouvelle chaque année, et il vous suit si un jour vous travaillez avec quelqu'un d'autre. C'est le point qu'on vérifie en premier, parce que c'est celui qui bloque le plus souvent les commerces qui veulent changer.
C'est le cas le plus simple à traiter, et pourtant celui qu'on repousse le plus longtemps. Un site fait par un proche en 2016 et jamais retouché depuis : le texte est minuscule sur un téléphone, les horaires affichés sont ceux d'avant, et plus personne ne sait qui détient le nom de domaine.
Le vrai défaut, presque toujours, c'est qu'il n'est pas adapté au mobile - or c'est là que vos clients le regardent. On repart de l'existant plutôt que de tout jeter : on garde ce qui marche, on refait la mise en page pour le téléphone, on corrige les informations fausses. Une refonte ne veut pas dire recommencer de zéro.
C'est la question à trancher avant toutes les autres, et elle n'a pas la même réponse d'un commerce à l'autre.
Un caviste veut que le site existe, qu'il soit juste, et qu'on ne lui en reparle plus : il l'ouvrira deux fois par an pour vérifier ses horaires. Un restaurateur écrit le 2 août parce qu'il ferme le 10 et que rien ne l'annonce nulle part : ce qu'il achète, c'est quelqu'un à qui envoyer trois lignes. Une boulangerie veut que sa carte de fidélité et ses avis vivent dans ses propres pages, parce que ses clients ont déjà la carte dans leur téléphone.
Le devis dit ensuite noir sur blanc qui fait quoi : la mise en ligne, l'hébergement, les sauvegardes, le certificat de sécurité, et les changements de la vie du commerce.
Un constructeur de site en ligne ne connaît pas votre commerce : il vous vend un gabarit, et c'est à vous d'y brancher votre fidélité et vos avis. Trouver le module, le configurer, puis vérifier dans six mois qu'il fonctionne encore.
La différence est là : on est déjà chez vous pour votre programme de fidélité. Le site peut donc contenir la carte que vos clients ajoutent à leur téléphone et les avis que vous récoltez au comptoir, sans que vous ayez à vous en occuper. Une seule personne à joindre, et quelqu'un qui sait ce que vous vendez quand vous lui écrivez.
Personne ne peut vous garantir la première place sur Google, et méfiez-vous de qui le promet. Un site bien fait vous rend trouvable sur votre quartier et sur ce que vous vendez, ce qui est déjà l'essentiel pour un commerce local.
Fidzi est porté à taille humaine : il n'y a pas de centre d'appel ouvert la nuit. En échange, celui qui vous répond connaît votre commerce et l'a vu. On intervient autour d'Angers et autour de Bordeaux, et dans ces deux secteurs on peut repasser.
Rien ne commence avant que vous ayez un devis clair sous les yeux.
Cela dépend surtout de vous : le plus long n'est pas de construire les pages, c'est de réunir les textes et les photos. Un site vitrine de trois ou quatre pages dont les contenus sont prêts se met en ligne en quelques jours. Le délai figure sur le devis, et il tient compte de ce qui reste à rassembler de votre côté.
Oui si vous le voulez, non si vous ne le voulez pas - c'est justement la question qu'on tranche au départ. Envoyer trois lignes est souvent plus simple que d'ouvrir un outil qu'on n'a pas touché depuis six mois, et c'est un choix parfaitement valable. Il se dit dans le devis, pas après.
À vous. Il est déposé à votre nom, pas au nôtre, et c'est non négociable. C'est le point qui bloque le plus souvent les commerces qui veulent changer de prestataire : le domaine appartient à quelqu'un qui ne répond plus, et il faut tout recommencer. Si votre domaine existe déjà, on vérifie qui le détient avant toute chose.
On regarde d'abord s'il vaut la peine d'être repris. Souvent oui : les textes sont bons, les photos aussi, seule la mise en page a vieilli et ne tient pas sur un téléphone. Reprendre coûte moins cher que refaire, et vous ne perdez pas le référencement que le site a acquis avec le temps.
On la regarde, on vous dit ce qui manque et on fait le lien avec le site : les horaires doivent être les mêmes des deux côtés, sinon Google affiche les siens. La fiche reste votre propriété et se pilote depuis votre compte - on ne demande pas à en prendre la main.
Autour d'Angers et autour de Bordeaux, où l'on peut passer dans votre commerce, voir les lieux et repasser ensuite. Le travail lui-même se fait à distance, donc ailleurs en France c'est possible - mais sans la visite, et on vous le dit franchement avant de commencer.